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Si demain vous n'étiez plus là, votre famille serait-elle protégée ?

On y pense rarement, et pourtant tout dépend souvent de quelques choix faits à l'avance : votre statut de couple, vos contrats de prévoyance, la rédaction d'une clause bénéficiaire. Quelques décisions simples peuvent changer la vie de ceux que vous aimez.

ConjointPACS et concubinageEnfantsFamilles recomposées
Une famille réunie dans son salon parisien
De quoi parle-t-on ?

Protéger les siens : revenus, logement, patrimoine.

Protéger sa famille, c'est d'abord lui garantir des revenus si l'on disparaît ou si l'on ne peut plus travailler : capital décès, rente pour le conjoint, rente éducation pour les enfants. Ces garanties de prévoyance prennent le relais des revenus qui s'arrêtent.

C'est aussi organiser la transmission : selon que vous soyez mariés, pacsés ou en concubinage, la loi ne protège pas du tout de la même manière votre compagnon ou votre compagne. Le contrat d'assurance-vie, la donation entre époux ou le testament permettent d'aller plus loin.

Ce que prévoit la loi aujourd'hui

  • Le conjoint marié et le partenaire de PACS sont exonérés de droits de succession.
  • Le partenaire de PACS n'hérite pas sans testament : sans ce document, il ne reçoit rien de la succession.
  • Le concubin n'a aucun droit dans la succession et, s'il reçoit par testament, il est taxé à 60 % après un très faible abattement.
  • L'assurance-vie se transmet hors succession, selon une fiscalité propre : pour les versements effectués avant 70 ans, chaque bénéficiaire profite d'un abattement de 152 500 €. Le conjoint et le partenaire de PACS en sont exonérés.
  • La donation entre époux (ou « au dernier vivant ») élargit les droits du conjoint survivant.
Situations concrètes

Trois situations où tout se joue à l'avance

01

Le couple pacsé ou en concubinage

Sans testament ni clause bénéficiaire adaptée, le survivant peut se retrouver sans rien, parfois même sans pouvoir rester dans le logement.

02

Les parents de jeunes enfants

Une rente éducation et un capital décès permettent de financer les études et le quotidien, quoi qu'il arrive.

03

La famille recomposée

Protéger son nouveau conjoint sans léser les enfants d'une première union demande un vrai équilibre, pensé à l'avance.

Mon rôle

Une vision d'ensemble : l'entreprise, le dirigeant, la famille.

Je fais avec vous le point sur votre situation de couple, vos enfants, vos revenus et vos contrats existants : prévoyance, assurance-vie, régime matrimonial. Je repère ce qui se passerait concrètement pour chacun en cas de décès ou d'invalidité.

Je vous propose ensuite des solutions adaptées et je vérifie la rédaction de vos clauses bénéficiaires. Pour le testament, la donation entre époux ou le changement de régime matrimonial, je travaille avec votre notaire.

Points de vigilance
Relire ses clauses bénéficiaires
Une clause « mon conjoint » rédigée avant un divorce ou un remariage peut ne plus correspondre du tout à votre volonté.
Ne pas compter sur la seule protection sociale
Le capital décès versé par les régimes obligatoires est souvent modeste, surtout pour les indépendants.
Penser au logement
Le logement familial est souvent l'enjeu principal : sa protection se prépare, notamment pour les couples non mariés.

Informations générales à jour au 18 octobre 2026. Les règles fiscales évoluent : chaque situation fait l'objet d'une étude personnalisée. Sources : articles 777, 796-0 bis, 757 B et 990 I du CGI ; Code civil (droits du conjoint survivant).

Votre famille d'abord

Faisons le point sur la protection de votre famille.

Un premier échange pour vérifier ce qui se passerait aujourd'hui, et ce que vous pouvez améliorer simplement.

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